Prenez soin de vous ! : Un ancien Malgrangien dans l’émission pour lutter contre l’hypertension

Mannuel Haeussler  sur France 5

L’émission « Prenez soin de vous ! » diffusée sur France 5 et désormais animée par Marine Lorphelin s’arrête ce mardi soir, sur le thème de l’hypertension. Trois personnes sont suivies dans le documentaire, racontant leur combat contre cette maladie. Parmi eux, Emmanuel, 56 ans, de Heillecourt. Durant trois mois, avec l’aide d’un spécialiste, il va tenter d’éliminer les facteurs de risque.

Emmanuel d'Heillecourt sera notamment accompagné par Marine Lorphelin, animatrice de l'émission. Photo 17 Juin Emmanuel   Haeussler ancien élève de la Malgrange

Après avoir fait connaissance avec les deux autres protagonistes de l’émission, on le découvre, guitare électrique en bandoulière, en pleine répétition avec ses copains.

Emmanuel, 56 ans, habite Heillecourt et nous raconte d’emblée  : « J’ai fait, en 2019, un AVC dû à de l’hypertension. On était en répétition, j’ai commencé à sentir des fourmis au bout de mes doigts. […] A l’hôpital, ils m’ont dit « Mais c’est complètement dingue, vous avez 27,14 de tension, vous devriez être mort ! » »

Trois mois pour se reprendre en mains

Bien vivant et même « bon vivant » comme on dit, Emmanuel est visiblement un peu sujet au stress. Pic de tension quand il rentre chez lui et que ses filles n’ont pas réalisé les tâches demandées ou quand il se retrouve bloqué dans les embouteillages nancéiens. Sans oublier une consommation d’alcool qu’il évalue à une bière et un ou deux verres de vin par jour, ce qui, évidemment, n’aide pas.

Comment changer ses habitudes  ?

Le documentaire va le suivre, lui comme Josiane ou Frédérique dans leur combat contre l’hypertension. Accompagné par le professeur Jean-Marc Boivin, hypertensiologue au CHU de Nancy et Marine Lorphelin animatrice (mais aussi médecin généraliste).

Après avoir appris ce qu’est l’hypertension, ses mécanismes, Emmanuel va apprendre à changer ses habitudes dans un but  : réduire le nombre de médicaments qu’il doit prendre chaque jour.

« Prenez soin de vous » ce mardi 25 février à 21 h sur France 5 et sur le site france.tv dès mardi soir

Clément, élève à la Malgrange, décroche un double 20/20 au bac français, à l’oral et à l’écrit !

A 17 ans, Clément Palmieri, élève de l’établissement privé La Malgrange, n’a pas obtenu un mais deux 20/20 aux épreuves anticipées du bac. Un à l’écrit et l’autre à l’oral. Le résultat d’un travail régulier et fourni.

Clément Palmieri en fait la démonstration. Lycéen à la Malgrange, il a décroché un double 20/20 aux épreuves anticipées du bac français. Soit la note maximale à l’écrit et à l’oral. « J’ai bien zoomé quand les résultats sont tombés », glisse l’adolescent étonné par ce score.

Bien sûr, il affiche de très bons résultats, une moyenne générale autour de 18 et entre 16 et 17 en français. Il ne visait cependant pas si haut. A l’oral, invité à analyser le roman d’Antoine François Prévost, Manon Lescaut, il pensait s’en être bien tiré. Mais il était moins sûr de lui pour la dissertation. Le sujet dont il est venu à bout en 4 heures était corsé : Dans le poème « Sensation », Arthur Rimbaud écrit « j’irai loin, bien loin ». Selon vous, le Cahier de Douai répond-il à ce projet ? Il faut croire que sa copie était excellente puisque l’examinateur l’a gratifiée de la note ultime. Lui, ne fanfaronne pas, relativise et surtout admet avoir beaucoup révisé, les textes étudiés en classe, les citations, mais aussi la méthodologie enseignée par sa prof de seconde.

Une année de césure aux Etats-Unis

Le dilettantisme n’est pas le genre de la maison. Clément Palmieri, domicilié à Ban-Saint-Martin à côté de Metz, explique avoir choisi d’effectuer sa Première générale en internat dans l’établissement privé de Jarville, afin de baigner dans un environnement studieux. Mais aussi afin de reprendre le goût et l’habitude du travail scolaire à la française.

Après une année de césure. Sa Seconde suivie au lycée Fabert de Metz, Clément Palmieri est parti, via l’organisme JEV Langues, aux Etats-Unis. Un pas de côté dans l’Indiana qui lui a permis de découvrir un peu la culture américaine et de s’immerger complètement dans la langue anglaise. Cette parenthèse enchantée lui a donné en tout cas l’envie de bouger. « Quand on commence, on est piqué », assure-t-il. Après le bac, il se verrait bien étudier l’économie à l’université McGill de Montréal. Oui, parce qu’en dépit de ces excellents résultats en français, ce n’est pas sa matière préférée. L’économie, mais aussi la géopolitique, ses spécialités avec les maths et l’histoire, l’intéressent encore davantage… Il a désormais hâte de découvrir la philosophie.

Hugo BEUREY, ancien élève de La Malgrange, aux Jeux Olympiques !

Paris 2024 Aviron : Hugo Beurey gagne son ticket pour les Jeux olympiques !

Il y aura un Lorrain aux Jeux olympiques de Paris. Hugo Beurey (SN Nancy) et son coéquipier Ferdinand Ludwig ont décroché leur ticket pour Paris 2024, ce mardi à Lucerne.  L’Est Républicain – 20/05/2024  extrait
Hugo Beurey (SN Nancy) et son coéquipier Ferdinand Ludwig ont leur billet pour Paris.  Photo Mag Aviron
Hugo Beurey (SN Nancy) et son coéquipier Ferdinand Ludwig ont leur billet pour Paris. 
Régate de qualification olympique à Lucerne

La régate finale de qualification olympique s’est achevée ce mardi en Suisse. L’équipe de France d’aviron est parvenue à ajouter deux nouveaux bateaux à la flotte qui s’était déjà qualifiée lors des mondiaux de Belgrade, en septembre 2023 : le deux de couple féminin poids léger des vice-championnes olympiques de Tokyo Laura Tarantola et Claire Bové, mais aussi le même bateau côté masculin, avec à son bord le Nancéien Hugo Beurey.

« On a encore pas mal de choses à gagner »

Dans la course, les deux rameurs tricolores avaient face à eux les Grecs qui allaient s’avérer féroces, comme ils l’avaient déjà été lors de la série de dimanche. Mais c‘était sans compter sur la détermination des Français, qui ont su conserver le leadership et remporter la finale de 19 centièmes sur les Hellènes, s’emparant ainsi du ticket pour Paris. « On sait qu’on a été performant la saison passée », note Hugo Beurey. « On sait aussi qu’on n’a pas été performants en fin de saison. Mais depuis janvier 2024, on a fait une bonne préparation et on est content du niveau qu’on a pu atteindre. Ça s’est déroulé comme on a prévu : on a notre point fort avec le départ, on gère notre course au milieu et on accélère à la fin. On a encore pas mal de choses à gagner, mais on a joué sur nos qualités. »

Les autres Lorrains engagés dans les courses ce mardi ont été moins chanceux. Emma Cornelis (SN Nancy) a terminé à la quatrième place de la finale du deux sans barreur féminin. Quatrième place également pour Valentin et Théophile Onfroy (CN Verdun) en quatre de couple masculin ; une belle performance pour un bateau constitué il y a deux semaines à peine.