Portrait de l’Association

Retrouvez-ci dessous le portrait de notre Association à travers le podcast de la radio Fajet du 11 mai 2026 et l’interview de notre Président Didier MION :

L’Amicale des anciens élèves cultive l’avenir et préserve son passé

Réunie récemment, l’Amicale des anciens élèves a défini les grandes orientations de ses actions à venir. Elle est notamment à la recherche de bulletins scolaires antérieurs à 1920.
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L’Amicale possède quelques bulletins scolaires antérieurs à 1920, dont le plus ancien date de 1885, mais sa collection reste incomplète. Elle lance un appel à toute personne susceptible de détenir des exemplaires de cette période.
L’Amicale possède quelques bulletins scolaires antérieurs à 1920, dont le plus ancien date de 1885, mais sa collection reste incomplète. Elle lance un appel à toute personne susceptible de détenir des exemplaires de cette période.

Réunie récemment sous la présidence de Didier Mion, l’Amicale des anciens élèves a défini les grandes orientations de ses actions à venir, marquant une volonté forte de soutenir la jeunesse tout en sauvegardant l’histoire de l’institution.

Un mécène éducatif

Le prochain bulletin, dont la parution est attendue pour la fin du mois de juin, a fait l’objet d’une mise au point technique rigoureuse entre rédacteurs et correcteurs afin de respecter les délais de l’imprimeur.

Au-delà de ses publications, l’association confirme son rôle de mécène éducatif en renouvelant son soutien financier de 800 € au festival de la bande dessinée du 8 mai dernier. Cet engagement s’est également illustré par une aide directe aux familles de Saint-Sigisbert, l’amicale ayant pris en charge 10 € par élève pour un voyage scolaire en Écosse mené par Matité Wenger, soit une contribution totale de 650 €.

Recherche et reliure d’anciens bulletins

Parallèlement, un vaste chantier de valorisation du patrimoine est lancé avec la recherche et la reliure des anciens bulletins. Deux séries importantes, couvrant la période de 1920 à nos jours, ont déjà été identifiées. C’est l’entreprise locale de Mathias Stein, située à la Cité du Faire, qui assurera ce travail de mémoire, débutant par la série la plus ancienne avant de poursuivre en 2027. Un appel est d’ailleurs lancé pour compléter les exemplaires antérieurs à 1920, notamment pour pallier les manques de la collection commencée en 1885.

La vie de l’institution est aussi marquée par des mouvements de direction : dès septembre, Christine Mariotti succédera à Nicolas Meyer à la tête de Saint-Sigisbert et rejoindra le comité en tant que membre de droit. Le départ du Père Benoît Gérardin pour la région parisienne a également été salué, ce dernier conservant toutefois sa place au sein de l’amicale.

Science et religions au cœur d’un débat porté par des lycéens

Lors de cet échange, les représentants des courants religieux et philosophiques ont répondu avec clarté aux 150 lycéens curieux et attentifs.  Photo Bruno Laurent
Lors de cet échange, les représentants des courants religieux et philosophiques ont répondu avec clarté aux 150 lycéens curieux et attentifs.  Photo Bruno Laurent

À la Malgrange, la culture religieuse ne se limite pas aux manuels. Inscrite au projet pastoral de l’établissement, cette thématique visait à offrir aux futurs bacheliers une clé de lecture sur un sujet universel : « Les religions et la santé ». Sous l’impulsion de l’adjointe à la pastorale, l’événement a mobilisé des intervenants de renom, ravis de renouveler ce dialogue : M. Amine Nejdi, Imam et recteur de la Mosquée de Tomblaine, M. David Abendanan, Rabbin de Nancy, M. Alexandre-Marie Valder, prêtre référent de La Malgrange et M. Claude Berghmans, universitaire messin, accompagné de Mme Aude Monciino, psychologue clinicienne. Le format de la rencontre a privilégié l’écoute active et l’expression personnelle.

Après une heure de conférence où chaque invité a exposé ses postulats théologiques ou scientifiques, les 150 lycéens se sont répartis en ateliers. Accompagnés par des membres de la communauté éducative, ils ont pu digérer les concepts abordés et formuler leurs propres interrogations, entre autres : « Quel est le positionnement des religions quant aux dons d’organes ?»

Un exercice de réflexion éthique

Cette question a animé la séance finale de questions-réponses. Forts de leur cursus en littérature et en philosophie, les élèves ont fait preuve d’une maturité saluée par les intervenants, transformant la rencontre en un véritable exercice de réflexion éthique. Constituant un pont vers la tolérance, cet événement souligne la mission de l’établissement : permettre à chaque élève, quelle que soit sa conviction, de construire sa connaissance du monde des religions. En favorisant ce dialogue direct entre l’islam, le judaïsme, le christianisme et les sciences humaines, La Malgrange prouve une nouvelle fois que l’apprentissage de la tolérance passe par la rencontre et le respect mutuel.

La diversité culturelle, tout un programme à Notre Dame Saint-Sigisbert.

Au travers de son programme “Alter égaux”, l’ensemble scolaire Notre Dame-de-Sigisbert propose ce jeudi une réflexion autour des diversités culturelles. Une initiative conclue, ce jeudi par une table ronde ouverte à tous.
Les thématiques des mots, des aliments, des jeux traditionnels, des coutumes et traditions, des objets et inventions trament le parcours imaginé à l’école Notre Dame de Saint-Sigisbert, autour de la diversité culturelle.  Photo A.H.
Les thématiques des mots, des aliments, des jeux traditionnels, des coutumes et traditions, des objets et inventions trament le parcours imaginé à l’école Notre Dame de Saint-Sigisbert, autour de la diversité culturelle.  

Après les handicaps visibles, puis invisibles , la troisième année du projet “Alter Égaux” de l’ensemble scolaire Notre Dame de Saint-Sigisbert se penche cette année sur la diversité culturelle. C’est qu’avec plus de 1 800 élèves, l’ensemble scolaire fait du “Grandir ensemble” son leitmotiv.

Adjointe scolaire Sophie Marcyan éclaire : « Tous les ans, nous avons une semaine balisée quoi nous permet de rejoindre les programmes d’histoire géographie, l’enseignement moral et civique, les sciences humaines et naturelles. Cette année, nous avons souhaité mettre en avant l’importance des voyages et des migrations, de l’enrichissement des diversités culturelles. Nous avons souhaité associer des associations ou partenaires. »

Cinq odyssées

Références ici faite à l’Unicef, la Croix-Rouge, France Alzheimer, la fondation Saint-Remy ou encore le Club Saint-Nicolas.

Un voyage immobile à cinq odyssées est ainsi proposé dans les locaux de l’établissement sur les thèmes des mots, des aliments, des jeux traditionnels, des coutumes et traditions, des objets et inventions.

Point culminant de la journée, une table ronde ouverte à tous prendra corps à partir de 18 h 15 avec notamment les présences d’enseignants-chercheurs et étudiants de l’Université de Lorraine inscrits dans cette dimension d’échange interculturelle.

Ouvert à tous, à partir de 18 h, au 40 quai Claude le Lorrain.

DEUX ANCIENS MALGRANGIENS A L’HONNEUR

Thomas SADOUL et Chine WELSCH, deux dirigeants qui accompagnent la communication des agences

Amis depuis le lycée, les deux Nancéiens ont lancé en 2020 Cocoon-Immo, une société qui gère la communication digitale des agences immobilières. Le concept fait mouche.
Après s’être connus sur les bancs du lycée de La Malgrange à Jarville, Chine Welsch et Thomas Sadoul ont décidé de lancer leur boîte en 2020. Cinq ans plus tard, la société connaît une belle croissance.
Après s’être connus sur les bancs du lycée de La Malgrange à Jarville, Chine Welsch et Thomas Sadoul ont décidé de lancer leur boîte en 2020. Cinq ans plus tard, la société connaît une belle croissance.

Ils se sont connus au collège de La Malgrange, à Jarville, et sont devenus amis. À cette époque, Thomas Sadoul et Chine Welsch ne se doutaient pas que quelques années plus tard, ils lanceraient leur propre société.

Après avoir suivi des chemins différents post-bac, les deux amis ont repris contact dans la deuxième moitié des années 2010 avec une envie commune : monter leur propre boîte. Cocoon Immo a ainsi vu le jour début 2020. « En plein Covid », s’amuse Thomas Sadoul.

Cocoon-Immo propose aux agences immobilières une gestion clé en mains de leur communication digitale. « Souvent, les agences n’ont pas le temps et l’expertise pour le faire correctement, poursuit-il. C’est là qu’on va intervenir. »

Déjà plus de 1 200 agences accompagnées

Cocoon-Immo met à la disposition des agences un logiciel interne. Elles peuvent gérer leur communication elles-mêmes ou être accompagnées avec des chefs de projets qui géreront leur vitrine digitale.

Le concept fait mouche. Cinq ans après sa création, Cocoon-Immo a déjà accompagné plus de 1 200 agences, indépendantes ou en réseau, en France, mais aussi en Belgique, au Luxembourg et au Canada, où Chine Welsh a travaillé.

La société, installée aujourd’hui à Paris mais qui garde son siège social à Nancy, emploie dix-huit collaborateurs et vise un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros pour cette année. « On a une croissance régulière alors que le marché immobilier n’est pas facile », reprend Thomas Sadoul.

Des défis à relever

Alors que le marché de l’immobilier reprend petit à petit des couleurs, Cocoon-Immo entend bien surfer sur la vague avec le soutien de la BPI (Banque publique d’investissement). « Le gros défi pour les mois et les années à venir, c’est prendre des parts de marché, reprend Thomas Sadoul. Il y a environ 35 000 agences immobilières en France, on n’en accompagne que 3 %. Il y a encore de la place pour se développer. Et puis, on souhaite intégrer les grands challenges du moment dans notre développement, comme l’intelligence artificielle. On travaille pour l’intégrer dans nos solutions afin d’avoir quelque chose de plus efficace encore. » Et continuer à faire grandir le projet des deux amis…