
Une « vitrine » pour l’Amicale des Anciens Élèves


La Malgrange – Saint Sigisbert
Alumni – Association des Anciens Elèves

Chaque année, l’association des anciens élèves La Malgrane / Saint Sigisbert attribue des Bourses Post BAC destinées à aider les jeunes Bacheliers, dans leur parcours supérieur.
Pour l’année scolaire 2021/22 , le comité à décidé d’opter pour une formule un peu différente. Madame Karen Lo Presti, enseignante en charge de l’option facultative théâtre.
Elle est donc venu présenter son projet au comité :
« Nous mettons en place depuis l’année passée un partenariat professionnel, en théorie pris en charge pour une partie par la DAAC (Ce qui, pour le moment, n’a pas été probant).
Le comédien-écrivain qui est mon partenaire, David Masson de la Cie Bulles de Rêve, nous écrit une pièce, un projet sur mesure, pour permettre au grand nombre de participant d’avoir un rôle équivalent sur scène.
De plus, nous avons une couturière qui crée ou améliore les costumes.
Enfin, nous avons besoin d’un budget pour les quelques accessoires, maquillage et matériel pour le jour du spectacle. »
Le comité à donc décidé d’aider Karen et ses élèves en leurs attribuant la Bourses Hertzog 2021/22 pour une somme de 1000€. Exceptionnellement cette année, l’association innove donc en épaulant un classe au lieu d’un élève !
Le Président Didier Mion était présent mercredi dernier, à la salle des fêtes de l’école, pour la remise du diplôme et de la bourse, en présence de Mr Thomas Colnel, Gestionnaire de l’école, et de Mme Lo Presti et tous ses élèves.








Pendant deux ans, cinq classes de première du lycée La Malgrange, à Jarville, ont reconstitué l’histoire de trois résistants : Pierre Feuerstoss, Gilbert Lamoise et Léon Stuzmann, exécutés par les Allemands en septembre 1944.
C’est un travail qui a abouti à l’édification d’une stèle commémorative, inaugurée ce vendredi dans le parc du Lycée. Les initiateurs du projet, Vincent Caillavet et Alexis Zivre, professeurs d’histoire au lycée La Malgrange, ont réalisé avec leurs élèves un travail colossal, une véritable enquête historique, menant à la redécouverte de l’exécution par les Allemands, le 3 septembre 1944, quelques jours à peine avant la Libération de Nancy, de trois résistants, dans le parc de la Malgrange.
Cet événement, qui était tombé dans l’oubli, a pu être retrouvé grâce au journal personnel de René Didier, qui a écrit le déroulement de leur arrestation. Les lycéens auteurs du projet ont lu des textes, la fille de Léon Stuzmann a déclaré : « C’est mon histoire et mon passé. » Le petit-fils de Pierre Feuerstoss a prononcé : « Grand-père, je suis ému de pouvoir t’appeler ainsi pour la première fois ».
La stèle gravée aux trois noms des résistants est implantée derrière la grotte dans le parc de La Malgrange. Les anciens combattants de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) ont organisé la cérémonie avec de jeunes porte-drapeaux, en présence du préfet, des officiers des corps d’armée, des élus et des représentants des collectivités locales. Un dépôt de gerbes a clôturé la cérémonie.